LA VIE DU FESTIVAL : Voir Avignon et mourir…

(Note à l’usage des imbéciles et des inattentifs)

Festivaliers, amis de la Culture et du Théâtre, touristes, piétons occasionnels, êtres vivants qui circulez dans les rues d’Avignon, attention !

Pour rompre avec cette impression, peut-être due à ses «remparts», Avignon n’est pas une ville où la sécurité règne à chaque coin de rue. Non. La hauteur desdits remparts en atteste. Et pour revenir sur ce mot, ville, et pour tous les habitants de grandes cités comme pour les plus petits constituants de hameaux, oui, Avignon est une ville. Toute l’année, et pas seulement pendant le festival. Alors attention !

Tout d’abord, quoique quelques rues le laissent à penser et quoique l’absence parfois totale de trottoir semble le certifier, Avignon n’est pas une ville piétonne et encore moins piétonnière. Et finalement, ce n’est pas la campagne. D’ailleurs qui se risquerait à marcher de jour comme de nuit sur une route de campagne en tournant le dos aux véhicules ?

Hier encore, une festivalière le nez au vent a été accrochée par une voiture devant mes yeux. Plus de peur que de mal. Tant mieux pour elle… ainsi que pour la chauffarde aigrie par l’âge (et probablement agoraphobe) qui conduisait et a manqué de peu entrainer deux ou trois autres promeneurs en pensant éviter l’esclandre à toute allure.

S’il vous plait, n’oubliez pas qu’à Paris ou à Lyon comme à Bordeaux ou à Marseille, vous ne marcheriez jamais au milieu de la rue, jamais vous ne feriez confiance aux chauffeurs, leur tournant le dos comme si, bien sûr, « chacun devait rester maître de son véhicule » et se soucier de son prochain.

Soyez prudents, soyez attentifs, un imbécile vous guette peut-être au tournant.

Franck Glatigny

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Comments
One Response to “LA VIE DU FESTIVAL : Voir Avignon et mourir…”
  1. doudou mariolo dit :

    pour le plaisir de la controverse , il faut quand même reconnaitre que quand il y a un grand Festival , les Franco à la Rochelle , Avignon et bien d’autres le Festivalier est un peu en « Terre conquise » un peu comme les vacanciers en bord de Méditerranée !
    et le comportement de la conductrice pouvait aussi être le résultat d’un « stress post culturel »