Le buzz du Festival

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LE BUZZ DU FESTIVAL : Le fil quotidien du IN et du OFF, ses dessous de cartes, ses coups fourrés… Bref, la rumeur d’un festival !  Suivez-en le buzz au jour le jour : en une ligne, tout  CE QU’IL FAUT SAVOIR du festival, de sa vie souterraine, de ses pros et du « marché », de ses spectacles et de ce que le public en pense, de ce que nos lecteurs nous en disent …

-QUEL BONHEUR ! CE 25 JUILLET AU SOIR, ENFIN L’ORAGE ET LA DRACHE ! Comme pour se laver de tous les miasmes et bad vibes de ce Off de plus en plus monstrueux d’indécence et de vacuité. Une pluie rédemptrice qui ne faisait pas semblant, qui est venue nettoyer tout ça, comme un petit miracle. Un miracle qu’on attendait depuis plus d’un mois de canicule ! Qui aura incidemment aussi empêché la dernière des « athlètes » du cirque XL qui devaient occuper une dernière fois -sacrilège fait à Vilar- le plateau de la Cour d’honneur avec leur acrobaties vaines et vides de sens… Un bonheur, on vous le dit, qui est venu clore en beauté et avec une grande colère ce festival indécent… Allez, un bel été à toutes et tous, chers lecteurs et lectrices fidèles du BDO et à l’année prochaine !

NOTRE TOP 20 DES MEILLEURS DU OFF 26 EST SORTI ! En ce 25 juillet, fin de partie : du coup, nous publions notre sélection serrée des 20 meilleurs spectacles de ce OFF 2026 : Allez vite le consulter ICI : https://lebruitduoff.com/2026/07/25/notre-top-20-du-off-davignon-2026/

OUF C’EST FINI ! 25 juillet, enfin libérés ! : de cette canicule épouvantable, de ces foules de beaufs amassées devant les pires salles du Off, de la rue de la Ré invivable avec ses tracteurs intrusifs et ses mauvais « spectacles » de rue donnés par des zonards à chiens, de ce degré zéro de l’art et du théâtre, de cette gabegie inutile de papier, affiches, tracts, monstrueux « programme » du Off, de l’incommensurable nullité intellectuelle et organisationnelle (et leur cupidité, au passage) des 3 « responsables » d’AF&C, coordinatrice du Off, de cette ambiance qui est tout sauf festive, juste épuisante, vulgaire, à l’opposé de l’idée qu’on se fait d’un festival de théâtre… Nous on ferme et on est contents et soulagés de le faire. Enfin retrouver une vie normale au milieu de gens normaux, et pas d’abrutis survoltés qui courent dans tous les sens pour rattraper un « spectacle » de 10e catégorie… Enfin vivre et souffler… Allez, l’an prochain sera peut-être plus « vivable » ? Voeu pieux : ce serait bien étonnant, alors que tout indique que ça ne peut qu’empirer, hélas

QUEL BILAN POUR CE OFF 2026 ? D’année en année, le même constat : le Off s’hypertrophie en quantité de propositions, mais la grande majorité d’entre elles touchent le fond en termes de qualité, chaque saison un peu plus : vulgarité et médiocrité à tous les étages… Alors oui, PLUS DE SPECTACLES cette année (1800), mais MOINS DE SPECTATEURS ! Moins de billets vendus et bien moins de « Cartes Off » qu’en 2025. Et oui, le public n’est pas extensible à l’infini, et s’amenuise d’année en année pour de multiples raisons (inflation des coûts de séjour et de spectacles, médiocrité des propositions, vieillissement du public (58,5 ans de moyenne d’âge), les jeunes préférant aller au IN où les conditions tarifaires pour eux sont très avantageuses et le niveau de qualité peu comparable, ambiance étouffante d’Avignon en juillet, entre autres)… Le nombre de programmateurs et le personnel des médias lui non plus n’est pas extensible… Quant au niveau de satisfaction du public, seuls une quinzaine de lieux sauvent du naufrage absolu ce marché déplorable en proposant une sélection de spectacles de qualité qui réhaussent le niveau général. Ces lieux, on les connaît, inutile de les citer tous. Cependant on note une tendance inflationniste en nombre de propositions chez beaucoup d’entre eux, parmi les meilleurs : ainsi, Le 11, Le Train Bleu, La Factory affichent chacun une soixantaine de propositions, La Manufacture une quarantaine, d’autres encore une bonne vingtaine… Ce qui veut dire qu’à eux seuls une quinzaine de lieux proposent plus de 300 spectacles de qualité, soit l’essentiel de ce qu’on pouvait voir sans rougir dans cette édition 2026 ! Quant au reste, les 80/% du Off, inutile de s’y attarder. Dans le meilleur des cas, ce n’est que du théâtre privé parisien qui « teste » là ses nouvelles productions commerciales, formatées pour les « moliérisables », avant de les rapatrier sur les boulevards parisiens… Le restant n’est que pure misère et indigence artistique. Un marché totalement biaisé, qui conduit les compagnies qui s’y frottent à la faillite, ou à l’endettement pendant des années : selon un sondage réalisé par les syndicats du spectacle vivant en 2025, seuls 10 % des spectacles arrivent à se vendre aux programmateurs, soit 90 % qui restent sur le carreau ! Les seuls qui profitent donc du marché, au-delà des loueurs de salle, sont bien sûr les locations saisonnières et les restaurateurs qui se gavent sur le festivalier avec leur bouffe déplorable et standardisée vendue à prix prohibitifs. Sans oublier le plus grand bénéficiaire de cette affaire, l’association AF&C, « coordinatrice » du Off, qui elle s’engraisse chaque année un peu plus sur le dos des compagnies, avec pour ressources principales le « programme » du festival et les fameuses « Cartes Off » dont la réduction accordée aux spectateurs est directement payée par les Cies. Une juteuse affaire donc pour AF&C (on parle de près de 2 millions d’euros de chiffre d’affaire), dont on comprend qu’ils ont tout intérêt à voir chaque année un peu plus enfler le nombre de propositions… Peu de chances donc que ce OFF change un jour de braquet et réforme sa dérive mercantiliste malsaine. A moins d’une implosion, comme dans la fable de la grenouille !

-EN CE 21 JUILLET, BIENTÔT LA QUILLE ! Et ça se sent : Tout le monde est épuisé, spectateurs, technos, Cies (et vos serviteurs aussi)… Allez plus que 4 jours à souffrir et on boucle ! Vivement sortir de ce Off étouffant, de la canicule, des mauvais tractages des mauvaises compagnies, du bruit et gesticulations inutiles et contre-productifs… Vivement les vacances !

FIN DE 2e SEMAINE (et quasi fin du OFF ?) ! Ce dimanche 19 juillet ça sent les reflux (et peut-être, on espère pour les Cies, de nouveaux flux à venir ?…) : rues quasi-désertes ( y compris la rue de la Raie), compagnies épuisées qui n’osent plus tracter, terrasses accessibles.. Tous, artistes, technos, professionnels et spectateurs subissent la canicule depuis deux semaines -a minima-, et c’est éprouvant : Chacun n’a qu’une envie, rentrer chez soi et se REPOSER. Va falloir envisager le(s) festival(s) d’Avignon hors juillet à l’avenir : tous les climatologues s’accordent à le dire, ça ne va qu’empirer les étés prochains… AVIGNON en avril-mai ou en septembre-octobre, voilà la solution !

-8 SPECTACLES INDISPENSABLES ! Allez, en cette fin de 2e semaine du Off, ce 18 juillet, nos 8 coups de coeur de la semaine : Là, personne au Théâtre des Halles, Paëlla à La Manufacture, Badjens au 11, La Belle Scène Saint Denis programme #3 à La Parenthèse, Rumba au Théâtre des Doms, Chimères au Théâtre des Halles, Le coeur des ténèbres au Jardin de l’ancien carmel, Une pédagogie du conflit à La Scierie… Tous à ne pas rater ! (Articles)

INADMISSIBLE ! Laurent Rochut, qui dirige la Factory, est très remonté (et c’est légitime) : Hier quelle n’a été sa surprise de découvrir que les affiches des compagnies qui jouent chez lui avaient été parasitées d’un tract politique le visant, agrafé sur leur communication ! On peut ne pas être d’accord avec les engagements politiques du directeur de la Factory, mais s’attaquer ainsi aux artistes qui jouent chez lui est de la bêtise pure, doublée d’un irrespect total pour leur travail. Les crétins qui ont fait cela, quels qu’ils soient, sont juste de pauvres idiots incultes, et surtout de piètres « communicants » sans aucun sens politique. Aussi débiles et contre-productifs que ceux qui aspergent les oeuvres des musées au nom de « l’écologie ».

DÉCIDÉMENT, LA 80e ÉDITION DU IN EST UN GROS RATÉ : Hier soir encore pour la première, dans le IN, de « Everything must go » de Forced Entertainment : Un truc vraiment éprouvant, statique, sans rythme dont la seule astuce réside dans le décalage des acteurs qui miment le texte dit par intelligence artificielle. C’est même le « sujet » de la pièce, l’IA et « ce qui subsiste du désir humain » face au langage artificiel généré par les machines. C’est mince. Le tout dans un décor qui évoque un bar ou une salle des fêtes où s’agitent sans raison de pauvres personnages. On se croirait dans un spectacle de MJC : c’est sans doute voulu, mais parfaitement indigeste. A éviter absolument !

-JE FUIS : Le Figuier pourpre, « Maison de la poésie » : Accueil pour le moins amateur et désagréable. Curieuse manière de défendre la poésie !

-TRES RECOMMANDABLES : Allez, 5 spectacles de plus à vous recommander en ce 15 juillet : Badjens au 11, La Belle Scène Saint Denis programme #3 à La Parenthèse, Rumba au Théâtre des Doms, Chimères au Théâtre des Halles, Le coeur des ténèbres au Jardin de l’ancien carmel… A voir vraiment ! (Articles)

Et voilà, on y est : 14 juillet ou l’acmé du festival Off, paraît-il… : C’est surtout traditionnellement le WE le plus fréquenté par les suceurs de glaces des bleds alentour qui viennent se payer une merdouille dans l’une des pires salles du Off, genre Paradise république, Paris, Notre Dame, Rouge Gorge… Des lieux exemplaires de la vulgarité et de l’inanité dont le Off a accouché. Sinon, pour les Cies, c’est juste le milieu du Off, les corps sont déjà épuisés, le stress de ne pas vendre leur production mine le moral, c’est le début de la désillusion… Avignon n’est pas une fête, en tout cas très rarement…

Il n’y a pas que le OFF pour être poussif : le IN n’est guère brillant jusqu’à présent. A peine 3 ou 4 vraiment bons spectacles, ceux dont on se souviendra, le reste est très commun et attendu. On aurait apprécié un 80e anniversaire avec plus de panache !

10 spectacles à retenir ce 11 juillet. Un petit bilan ce 11 juillet, après une semaine de OFF : Voici les 10 spectacles que nous retiendrons de cette première période : Desperado à la Manufacture, En direct et en simultané au Golovine, 5 secondes à La Manufacture, Danemark au 11, Rouge Pute, au Train Bleu, Fouiller Bercer pompier au Train Bleu, Le meilleur des mondes, à la Factory, Pédagogie du conflit à la Scierie, Le clown comme un poème au Théâtre des Halles, Vous parler de mon fils au Transversal, La guerre des émeus à la Factory Tomasi (Articles)

Pas grand chose à dire de cette première semaine : Un démarrage plutôt laborieux, certains des (bons) spectacles dans les (bonnes) salles arrivant à peine ce 11 juillet à leur vitesse de croisière, pas le monde des autres années dans les rues, même s’il y en a (surtout des suceurs de glaces qui « s’offrent » les pires spectacles putassiers dans les pires des salles (genre le « Paradise République » et d’autres toutes aussi répugnantes…), bref, c’est mou, même si traditionnellement ça se réveille pour le week-end du 14 juillet. On verra…

Enfin une ministre à Avignon ! L’odieuse et incompétente Rachida Dati, la précédente, boudait ostensiblement le Festival. La nouvelle, Catherine Pégard est venue elle ! D’autant moins facile qu’elle se doutait qu’on allait la brancher sur les coupes de subventions aux structures. 26 grandes scènes et festivals ont vu la subvention de l’Etat amputée. de quoi les mettre en danger ainsi que leurs personnels. Ce que n’ont pas manqué de répercuter la CGT spectacles…

Décidément, rien n’arrête AF&C ! Après avoir réussi leur petit putch minable en 2022, qui leur avait permis de sortir Sébastien Benedetto de son poste de président de l’association qui « gère » le Off, puis peu à peu évincé tous ceux qui les gênaient : directeur exécutif, attaché(e)s de presse successifs-ves, les deux rigolos aux manettes -usurpées donc- du Off d’Avignon ont fait mieux : ils se sont créé un poste de salarié pour l’un d’eux, (et pas le plus fûté des 2), et du coup pour « équilibrer » ont fait élire par leurs zélateurs un co-président de paille, l’inénarrable Raymond Yana, qui avait très brièvement jadis occupé cette fonction « prestigieuse » le temps d’une édition où il s’était illustré par son incompétence et son absence de charisme … Bref, un revenant parmi les revenants qui ne leur fera certainement pas beaucoup d’ombre…

Allez c’est parti ! Après l’affichage -pratique certes folklo, mais qui ne sert à rien (connaissez-vous un seul spectateur qui choisisse son spectacle selon l’affiche ?) – après la rituelle « parade » du OFF qui surtout ne fait plaisir qu’à ceux qui l’animent, après les avant-premières gratos distribuées à la pelle (parfaitement contre-productif), le OFF peut démarrer… Bon courage à toutes et tous, spectateurs, professionnels, compagnies !

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-LE GUIDE DU OFF 2026 EST SORTI ! Au menu nos 2 sélections OFF 26 (« Les 50 inratables » et « Les 30 recommandés aussi »), notre sélection des 15 spectacles du IN, les 15 salles du Off à fréquenter et une multitude d’infos, de bons plans et d’adresses pour mieux vivre votre Off 2026 TELECHARGEZ-LE GRATUITEMENT EN CLIQUANT ICI

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