j’y vais/je fuis

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J’Y VAIS/JE FUIS : Le véritable GUIDE DU FESTIVALIER, sans langue de bois. Les salles à éviter absolument, les spectacles où le public est pris pour une bille, mais tous ceux qui au contraire font leur travail avec respect et conscience, comme les très bons spectacles à ne manquer sous aucun prétexte… Une rubrique « phare » depuis 2010, garantie sans concession ni complaisance…

– J’y vais : voir « Visions d’Eskandar », pas mal même si un peu en deçà du buzz qui circule… Au 11 Avignon. (critique)

– J’y vais : voir « Premier amour » au théâtre des Halles : toute la quintessence de Beckett. (critique)

– J’y vais : « Capital risques » au 11 Avignon : une dissection sans compromis de nos grandes écoles de commerce. (critique suit)
– J’y vais : « Tartuffe » à l‘Optimist : un tartuffe féministe et rafraîchissant. Actuel.

– J’y vais : voir ce très bon spectacle de danse,  « Le problème avec le rose » de Christophe Garcia. C’est au Nouveau Grenier. (critique)

– J’y vais : voir ce délicieux bonbon suisse, « La Collection » de Catherine Büchi, Léa Pohlhammer et Pierre Mifsud au 11 Avignon à 11h55. C’est plein d’humour, suisse évidemment, et rafraîchissant. (critique)

– J’y vais : déstabilisant mais fort « dépôt de bilan » de Geoffrey Rouge-Carrassat, un seul en scène déroutant qu’il joue à la Reine Blanche. A voir. (critique)

– J’y vais : voir ce très bon « Angels in America » à La Manufacture sur une mise en scène de Philippe Saire. (critique)

– J’y vais : ne ratez pas cet excellent « En mode avion » de la performeuse/comédienne Louise Emö. Le flow puissant et habité de son spoken word met sous tension son public jusqu’au bout. C’est à la Manufacture jusqu’au 25 juillet à 19h30. (Critique).

– Je fuis : ce « Loss » interminable, pour pas grand chose. Noémie Ksicova traite pourtant d’un sujet douloureux, mais ni le texte ni la mise en scène sont à la hauteur du sujet. Au Théâtre 11. Evitez. (critique)

– J’y vais : à La Manufacture à 17h45, ce bon « Pères« , de la Cie Babel. Elise Chatauret et Thomas Pondevie nous donnent une véritable leçon de choses sur la paternité, ses affres, ses joies, ses impossibilités… (critique)

J’y vais :  voir « Tchaïka« , au théâtre des Doms à 21h, un corps à corps poétique, drôle, touchant entre une jeune comédienne et la marionnette d’une vieille actrice tchekovienne. (critique suit)

– J’y vais : voir ce très bon « L’utopie des arbres » de la Cie Taxi-Brousse, sur une mise en scène de Pierre Yanelli à L’entrepôt à 13h30. Une remarquable prestation d’acteur , un conte moderne servi avec sensibilité et virtuosité. (critique)

– J’y vais : voir ce bon mais dur « Une bête ordinaire »  mis en scène par Véronique Bellegarde. Une plongée dans affres du passage à l’âge adulte… A voir au 11 Avignon à 11h30. (critique)

– J’y vais : voir ce bon « Un dieu, un animal » de Julien Fisera.  Le chemin parcouru de deux êtres, avec le temps, impossibles à réunir. Au Train Bleu à 12h05 (critique)

– J’y vais :  voir ce spectacle sensible « Guérillères Ordinaires » de la Cie les Grisettes. Trois femmes, trois vies opprimées.  au Théâtre Artéphile jusqu’au 30 juillet à 16h10. (critique)

– J’y vais  : Vous aimez la danse, et avez besoin de vraiment voir un bon spectacle de danse ? Alors, allez à la Factory goûter à ces deux pièces courtes mais surpuissantes : « Terre  »  et «  »Shangai Boléro » de  Didier Théron. C’est à La Factory du 7 au 25 Juillet à 10h15 et c’est indispensable. (critique)

– J’y vais : « Angels in America » à la Manufacture patinoire, flashback dans les années 80 des États Unis sur l’homosexualité, le SIDA, le mélange racial. Spectacle déjanté, plein d’énergie.  (critique suit)

– J’y vais : ce bon « Bataille« , à la Manufacture (Château) à 14h25, entre réalisme et théâtralité exacerbée deux circassiens miment un combat catch qui ecartèle fort nos zygomatiques… (critique)

– J’y vais :  « Les Détachées« , au Théâtre 11, un texte subtil, une mise en scène élégante, des personnages doucement tendres derrière leur cynisme, avec de ces folies qui s’entrechoquent pour nous faire rire, danser, pleurer. (critique suit)
– J’y vais :  voir ce « Nu« , à la Manufacture, les témoignages de modèles vivants portés par deux comédiens très justes. (critique)

– Je fuis : dans le même genre de théâtre formaté, sans une once d’idée ni un gramme de mise en scène, le « Mademoiselle Julie » de Lidon au Théâtre des Halles est lui aussi représentatif de ce théâtre bankable parisien qui n’a rien à apporter. Et ce n’est pas parce qu’on invite la fille de Romy Schneider comme caution « artistique » que cela change quoique ce soit.

– Je fuis : ce « blockbuster » du théâtre privé parisien, du prêt à porter théâtral lisse et sans âme : « Adieu Monsieur Hoffmann » passe pour la énième fois dans le OFF depuis qu’il a été « moliérisé » -c’est à dire adoubé par ses pairs du théâtre commercial. Il n’y a là dedans ni théâtre ni jeu d’acteur ni mise en scène. Juste une imposture. C’est au Roi René, forcément… A fuir vraiment.

– J’y vais : au Théâtre 11 à 17h05,  « L’homme qui tua Mouammar Kadhafi » des Superamas. Brillante manipulation… Bluffant. (critique)

– J’y vais : « Rachel – danser avec nos morts «  bouleversant ! au Théâtre 11 à 13h10. (critique)

– Je fuis : ce soporifique « Vienne 1913 » de Jean-Luc Paliès, qui le traîne depuis des lustres dans le OFF. Insupportable de longueurs et d’ennui. C’est aux Gémeaux à 10h. Oubliez.

– J’y vais :  ce spectacle qui évoque l’époque légendaire des deux champions « Mimoun et Zatopek« , mais pas que. A Artéphile, à 14h10 jours impairs. (critique suit)

– J’y vais : un bon  « Lawrence d’Arabie » d’Eric Bouvron, au théâtre des Halles, qui narre l’histoire de la révolte arabe qui renversa l’empire ottoman… spectacle calibré « théâtre privé parisien » mais bien traité… (critique)

– J’y vais : ou en tout cas j’aurais dû y aller, car c’est fini depuis hier 15 juillet… Un très bon spectacle de danse que ce « Usure » de Brahim Bouchelaghem. C’était à la Manufacture, of course… (critique)

– J’y vais : voir ce bon spectacle engagé et porteur d’espoir :  «Incandescences» d’Ahmed Madani au Théâtre des Halles à 11h00. Pour la troisième fois, Ahmed Madani donne la parole à ces jeunes issus de l’immigration et des migrations et c’est plutôt bienvenu, à rebrousse poil de nos idées préconçues… (critique)

– J’y vais : si vous aimez la marionnette, ce spectacle est pour vous : « Le petit théâtre du bout du monde »  d’Ezéquiel Garcia Romeu  à La Manufacture à 9h40 (jours pairs, opus 2 les jours impairs). (critique)

– J’y vais : allez-voir ce « Pièce en plastique »  mis en scène par Adrien Popineau au 11 Avignon à 13h20 : un réquisitoire acerbe sur notre société de consommation… (critique)

J’y vais : « Parpaing » à la Manufacture, le sujet toujours sensible de l’adoption et la quête de ses origines, une belle réussite ( critique suit )
– J’y vais : voir « La dispute » au Balcon 15h15, la différence sexuelle au pays imaginaire d’Eve, poétique et plein d’humour. (critique suit)

– J’y vais : voir  « Notre jeunesse » au 11 (en extérieur à Mistral) de et avec Jean-Baptiste Sastre d’après Péguy . D’une intelligence et d’une clarté rares. (critique)

– J’y vais : le nouvel opus d’Ahmed Madani, « Incandescence » au Théâtre des Halles à 11h. : un dernier volet de sa trilogie, drôle et intime. (critique)
Je fuis : « Lafille » à la Factory (Salle Tomasi). Pas d’auteur. Pas de comédien. Ni fait ni à faire. 
– J’y vais :  A la Manufacture, «  Jeanne et le orange et le désordre » de la formidable comédienne-performeuse Louise Emö, un seule en scène qui décortique le sens de la vie d’une femme et emmène le public dans sa vision réaliste. C’est à 19h30 jusqu’au 24 juillet. A voir assurément. (critique)

– J’y vais :  voir ce très bon « CHTO, interdit au moins de 15 ans » au Théâtre du Train Bleu à 20h25, sur un texte de l’excellente poétesse Sonia Chiambretto et une mise en scène de Fanny Avram. Femme tchétchène, pourchassée, humilée, puis réfugiée… Un témoignage lapidaire, qui questionne l’identité par la perte du langage. Recommandé. (critique)

– Je fuis : ce « Rave 95« , au Théâtre de l’Oulle, sauf si votre amour pour la musique techno peut rattraper l’ensemble des clichés qui lui sont associés. Dommage, il y avait du monde et une très bonne ambiance dans la salle !

– Je fuis : ce « Desperado » au Train Bleu à 22h30 : quatre cowboys désespérants. Sans intérêt.

– J’y vais : voir ce très bon  « Et Dieu ne pesait pas lourd » sur un texte de Dieudonné Niangouna et une mise en scène et interprétation de Frédéric Fisbach au Théâtre Le 11 à 16h45. Recommandé. (critique)

– J’y vais : je ne rate surtout pas l’unique représentation dans le Off 2021 du « Work » de Claudio Stellato, au festival Contre-courant, Île de la Barthelasse,  précédemment vu au « IN » en 2018 dans le cadre des « Vive le sujet ! ». Un moment magique à ne surtout pas manquer.  Attention : 1 seule représentation le 15 juillet à 22h. Durée 50 mn. (critique)

– J’y vais :  voir Hector Obalk dans son show « Histoire de la Peinture en Zigzags », à La Condition des Soies à 16h.05. A la fois hilarant et érudit, un bon moment à passer à apprendre et découvrir du cours drôlatique mais passionnant de M. Obalk sans s’ennuyer une seconde… (critique)

– J’y vais : voir « Parc » du Collectif La Station (Bruxelles)  au Théâtre des Doms, un très bon spectacle qui pose la question des parcs d’attraction et de la consommation du divertissement de masse… A voir. Jusqu’au 27 juillet à 18h30. (critique)

– J’y vais : à « LA BELLE SCENE SAINT-DENIS », un Programme Danse à La Parenthèse vif et bien balancé – les après-midi du 10 au 14 juillet 2021. (critiques)

– Je fuis : ces soi-disant  « théâtres » qui se croient obligés de proposer le plus lisse du prêt à porter du théâtre privé parisien dans ce qu’il a de plus éxécrable et « bankable »… Il y en a pléthore, car c’est devenu hélas une pratique courante depuis quelques années et a transformé les théâtres avignonnais en officines serviles des  boîtes captalistiques de production parisiennes dans de qu’elles ont de plus détestables, avec leurs attachées de presse en talon haut rue des Teinturiers (!), proposant leur soupe de spectacles « moliérisables » (Les « Molière », tout le monde sait bien que c’est de l’entre-soi puant, une « récompense » fantôche qui n’a aucune valeur, si ce n’est sur leur « marché »),  sans l’once d’une idée de Théâtre au vrai sens du terme. On vous en cite quelques uns, pour exemple, histoire de ne pas vous tromper d’adresses : Théâtre Actuel, Roi René, La Condition des Soies, Alya, Luna, Buffon, Gémeaux, Girasole, Scierie, Présence Pasteur… La liste n’est pas exhaustive, hélas. Chacun reconnaîtra les autres…

– J’y vais : « Programme » à la Manufacture, bijou de poésie et d’humour qui suspend un circasssien au dessus du vide et aux lèvres d’un pseudo-coach philosophe. Coup de cœur mais coup de bâton : c’est trop court. (critique)

– J’y vais :  « Dans nos cœurs » de la compagnie akoreacro à l‘îÎe Piot, circassiens qui s’envolent depuis des épaules sur des machines à laver, s’enlacent et puis se battent, toujours en très hautes couleurs, avec beaucoup de fluidité et d’humour. A ne surtout pas rater. (critique suit)
– Je fuis : ce « Pollock » à la Manufacture, en dépit d’un texte très joliment traduit en anglais de Fabrice Melquiot, la mise en scène manque de la fulgurance et du rythme du vrai dripping.
– Je fuis :  « La révérence » au 11 gilgamesh, spectacle arbitraire qui tourne autour de ce capitaine dont la poltronnerie est vraie, mais sans jamais vraiment l’incarner (critique suit).

– J’y vais : au Train Bleu, les Suisses de la Cie SNAULT donnent « Sans Effort » et c’est absolument jubilatoire… A 22h05. Très recommandé. (critique)

– J’y vais : je cours voir l’excellent « De la sexualité des orchidées » de Sofia Teillet au Train Bleu : c’est hilarant et superbement joué… Attention ! c’est jusqu’au 12 juillet seulement à 18h05. (article)

– J’y vais : au Transversal, on a vu en avant-première ce bon « Notre dernier voyage ». On vous le conseille. C’est à 17h. (article)

– J’y vais : on nous dit beaucoup du bien de « De la sexualié des Orchidées » au Train Bleu. C’est à 18h05. Attention, jusqu’au 12 seulement. On vous en reparle.

– J’y vais : au 11 Gilgamesh, voir « Normalito« . Beau spectacle, tout en finesse et subtilité. A voir (article)

– J’y vais : s’il y a un seul spectacle à ne pas rater dans le IN, c’est celui-ci : l’hyperpuissant « Liebestod » de l’incroyable Angélica Liddell, magnifique. C’est à l’Opéra Confluence jusqu’au 14 juillet à 17h. LIRE LA CRITIQUE : LIEBESTOD , ANGELICA LIDDELL AU SOMMET DE L’ART | 

– J’y vais : au Théâtre du Train Bleu, un « Pour un bilan raisonné de la direction d’Olivier Py » surprenant… à découvrir du 7 au 12 juillet, 14h30 et 16h20. Attention, jauge limitée à 12 personnes. (article)

– J’y vais : à La Manufacture, voir le dernier opus de Louise Emö, « Jeanne et le orange et le désordre »… C’est à 19h30.

– J’y vais :  au Transversal, voir le joli « Une goutte d’eau dans un nuage » d’Eloïse Mercier. C’est à 19h15. (article)

– J’y vais : voir « Angels in America » à La Manufacture à 21h30 (Patinoire)…

– J’y vais : je ne rate pas le grinçant et caustique « Partez Devant » à La Manufacture jusqu’au 15 juillet à 12h05. (article)

– J’y vais : voir le joli   « petit cabaret Chagall » au Golovine, un hommage au peintre des ânes et des maisons qui volent… C’est à 10h30 le matin. (article)

– SITUATION SANITAIREDésolés de faire les rabat-joie, chers lecteurs et spectateurs ou artistes du Festival, mais la situation épidémiologique n’est pas bonne : en Espagne, au Royaume Uni, au Portugal et en France maintenant, notamment à Paris, dans les Landes ou dans le Gers, on assiste à une flambée de reprise de la pandémie, avec le variant Delta, beaucoup plus contagieux et virulent. Même les jeunes enfants sont touchés. SVP respectez les gestes barrières, METTEZ VOTRE MASQUE (même si on sait que ce n’est pas cool par 30° à l’ombre) dans la rue et dans les files d’attente, et surtout VACCINEZ-VOUS pour ceux qui ne l’ont pas fait encore… Une seule injection protège déjà des formes graves du Covid. Ce sont les seules façons de nous protéger tous et de ne pas STOPPER brutalement ce-s festival-s d’Avignon qui viennent à peine d’ouvrir. Ne déconnez pas avec les règles sanitaires. Merci pour tous !

– Comme on le pressentait, cette « Cerisaie » dans la Cour n’est pas une réussite. Tiago Rodrigues en livre une version déroutante, quant à Isabelle Huppert, elle n’est pas vraiment à sa place… C’est ce qui arrive quand on veut à tout prix utiliser une comédienne bankable histoire d’être sûr de remplir la cour, vieille obsession d’Olivier Py, mais qui est d’abord une actrice de cinéma… On avait déjà vu le truc avec « Architecture ». Chaque fois, même cause, même effet… LIRE L’ARTICLE : FESTIVAL D’AVIGNON. « LA CERISAIE , RENDEZ-VOUS MANQUÉ | 

– Vous voulez connaître le titre de notre papier à venir sur « La Cerisaie » dans la Cour que notre chroniqueur qui en a vu la première, la nuit dernière, a décidé de placer en manchette,  ? « Rendez-vous manqué« … Cela n’augure rien de fameux pour ce dernier opus de Tiago Rodrigues, futur directeur du IN… Attendons tout de même de recevoir l’article définitif de notre critique sur place pour s’en faire une idée…

Vous avez découvert nos 50 spectacles indispensables du OFF 2021 ? Non, pas encore ? Alors lisez vite ça : LE GUIDE DU OFF 2021 : 50 SPECTACLES INDISPENSABLES | LE BRUIT DU OFF

– Venez découvrir également les 15 spectacles incontournables du IN 2021 ici : 75e FESTIVAL D’AVIGNON : 15 SPECTACLES INCONTOURNABLES | LE BRUIT DU OFF

– Ne vous trompez pas de salle : découvrez les 12 salles du OFF 2021 recommandées par le BDO ici : AVIGNON OFF 2021 : LES 12 LIEUX INCONTOURNABLES DU OFF 2021 | LE BRUIT DU OFF

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