LES DESSOUS D’AVIGNON

Suivre cette nouvelle rubrique qui scrute les « dessous » pas toujours très nets de la « Cité du théâtre » va vite s’avérer addictif aux curieux de tout ordre, professionnels ou publics, en tout cas nous l’espérons. Ce regard sans concessions sur la Ville que certains de nos chroniqueurs habitent toute l’année est un acte politique et crucial, mais aussi un devoir citoyen. Suivez avec eux cette page spéciale qui vous étonnera parfois, vous fera rire souvent, vous désespèrera quelquefois. Bienvenue sous les Dessous de la belle endormie qui telle une princesse, ne se réveille qu’une fois par an pour retourner s’assoupir sitôt le Festival terminé.
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-Le truc inquiétant pour les Avignonnais, c’est bien la prochaine élection municipale de mars 2026. Il va falloir choisir -ou pas d’ailleurs- entre une cohorte de nouilles de la soi-disant « gauche » accouchée de toutes pièces par Cécile Helle – qui ne se représente pas alleluia ! – des gens totalement inconnus des Avignonnais, qui sortent du chapeau, avec devant, une droite de nouilles également, et surtout d’incapables, plus ou moins macron-compatibles, une bande d’arrivistes qui n’ont jamais rien proposé d’intelligent pour leur ville, tout ça face à un Front national (pardon on dit RN maintenant qu’ils se sont « institutionnalisés ») avide de rafler la mise. Jolie perspective ! A cela il faut rajouter quelques électrons libres, des parachutés qui lorgnent sur la mairie : comme l’infâme Julien Aubert, vous savez le type à la mâchoire carnassière et au sourire colgate, qui n’est même plus député, s’étant fait virer de sa circonscription, un LR très proche d’un Wauquiez ou d’un Ciotti, c’est dire, dont l’appétit vorace n’est plus à prouver. Autres parachutables de la mouvance nazillonne, le RN local n’ayant aucune pointure à aligner, on peut craindre l’arrivée de l’abject Thierry Mariani, jadis député « républicain »de Vaucluse, russophile (lire poutiniste) affiché, passé à l’extrême-droite fasciste, ou encore de l’ignoble Marion Le Pen, quoique sa tantine ne la porte guère dans son coeur. Quant à la vraie gauche, elle n’a que son seul député d’Avignon Centre, Raphaël Arnault, mais dont la proximité avec son mentor Mélenchon et ses positions clivantes ne font guère de lui une probabilité… Bref, c’est la fête annoncée ! En tout cas, les Avignonnais n’ont aucune envie de renouveler l’expérience Helle ou assimilés, ayant voté deux fois pour Cécile Helle pour faire barrage au front national, pour finir par se faire trahir idéologiquement par leur maire et ses alliés « écologistes », qui n’ont d’écologiste que le nom… Misère…
-« Avignon Territoire de Culture » ! Faut vraiment du culot pour affirmer une telle ineptie ! Les Avignonnais le savent, eux qui vivent à l’année dans une ville dénuée ou presque de toute Culture. Car, en dehors du festival au mois de juillet, les onze mois restants, rien ou quasi ! Une poignée de théâtres permanents, certes qui ont une petite programmation hors saison, quelques musées, mais un seul d’Art contemporain, la Collection Lambert, qui peut rivaliser avec ceux des villes voisines : Arles, Nîmes… Heureusement qu’elle est là, la Collection Lambert, implantée grâce à la maire précédente, Marie-José Roig, qui bien que de droite, aimait l’art et les artistes, elle... Et pour laquelle, Cécile Helle, pour « lui rendre hommage » à l’occasion de sa disparition, n’a rien trouvé de mieux qu’une plaque sur une quelconque allée de la Barthelasse, bien excentrée du centre-ville… : jolie attention !… Sinon, Avignon hors festival, c’est un désert culturel. Du fait essentiellement de sa maire, dont le mot Culture n’évoque pour elle qu’une seule chose : patrimoine. Normal, c’est une géographe, alors elle géographise, elle urbanise à tout va, elle « embellit » le patrimoine urbain de sa ville à coup de millions. Mais qu’est-ce qu’elle a créé en termes d’équipements culturels ? Rien, nada. Tous les équipements culturels qu’Avignon possède sont du fait de ses prédécesseurs, de tous les maires qui l’ont précédée jusqu’aux papes et cardinaux. Madame Helle ne laissera aucune empreinte de « bâtisseuse » culturelle dans la ville qu’elle aura dirigée pendant 12 ans. Un beau bilan de géographe qui urbanise à tout crin (jusqu’aux plans de circulation aberrants), mais qui n’a jamais eu l’once d’une idée nouvelle pour augmenter les équipements culturels, et surtout faire vivre sa ville culturellement parlant toute l’année, sinon à financer des entrepreneurs « culturels » privés, organisateurs de grands raouts de musique techno ou de sons et lumières... La « culture » bobo paillettes, quoi, très PS en fait…
-Allez, encore un effort pour que la ville soit redevenue « propre » ! C’est à dire débarrassée des milliers d’affiches qui la polluaient. En tout cas, au 29 juillet, ce n’est pas probant : hormis la rue de la République et quelques lieux stratégiquement choisis pour leur flux de touristes, des affiches il y a en encore partout… De toutes manières, Avignon ne sera jamais « propre » : c’est un voeu pieux, qui ne se réalisera jamais.
– Le dernier avatar de notre chère -très chère- maire Cécile Helle : « Avignon territoire de Culture », telle est désormais l’annonce de bienvenue aux visiteurs qui figurera sous les panneaux signalisant les entrées de la ville ! Déjà, en soi, « territoire de Culture », fallait oser ! Mais le pire, c’est qu’elle a choisi une « écriture » de l’artiste Ben, reconnaissable entre toutes (blanc sur fond noir de sa graphie pseudo enfantine), soit l’artiste le plus commercial qui fut -bon, il est mort il y a 1 an, paix à son âme- de toute la génération des artistes français des années 60/70. Un soi-disant « Fluxus » (mouvement avant-gardiste des années 60, dont il s’est revendiqué abusivement), pote des César, Arman, Yves Klein et autres « stars » de Nice et de la Côte d’Azur de l’époque… Un artiste malin, qui n’a cessé de reproduire et vendre ses « aphorismes » à la pelle, sur tous les supports -du t.shirt au tote bag, jusqu’aux mugs, gommes, crayons, et autres babioles- durant 50 ans. Bref, encore une fois, madame Helle a eu du nez : après l’enfileur de perles Othoniel, voici qu’elle fait appel à « l’art » d’un type qui a passé sa vie à faire du pognon avec ses tableaux noirs -dont il faisait d’ailleurs réaliser les fonds -noirs- par un « collaborateur »… noir ! Un artiste mercantiliste, roublard, misogyne, tyrannique, avec sa femme, Annie, qui lui servait de secrétaire bénévole, avec ses assistants, des étudiants stagiaires de l’école d’art de la Villa Arson, qu’il faisait bosser gratos dans sa maison-capharnaüm sur les hauteurs de Nice… Mais aussi âpre au gain, fin négociateur à la hausse de ses « oeuvres », arriviste et carriériste en diable… Bref, un chic type, parfait pour coller à l’image d’Avignon, ville de la culture mercantiliste par excellence avec son Off, véritable manne financière pour tous les tenanciers de soi-disant « théâtres » qui chaque été s’en mettent plein les fouilles… La Culture, selon Cécile Helle…
-Lu dans « La Provence » hier 11 juillet, le long et bon papier de notre confrère Philippe Méron sur l’effort engagé par la Ville et le Grand Avignon pour maintenir une certaine propreté pendant le Festival. C’est vrai, mais c’est un peu l’arbre qui cache la forêt : d’abord, les rats sont toujours là et s’en donnent à coeur joie la nuit, lorsque les poubelles débordent et qu’elles ne seront pas ramassées avant 6h du mat… Ensuite, ça ne dit rien de l’état de saleté incroyable de la ville hors festival, que les citoyens avignonnais subissent donc 11 mois sur 12… D’ailleurs, Avignon est classée par plusieurs guides de voyage et magazines comme une des cités touristiques les plus sales d’Europe… A méditer…
-De tous les grands et bons artistes français dispos sur la scène artistique (et pourquoi français d’ailleurs) reconnus internationalement, la mairesse d’Avignon – aussi connaisseuse en Art contemporain que l’est Rachida Dati, c’est peu dire !- a choisi l’enfileur de perles Jean-Michel Othoniel pour « décorer » sa ville pour le Festival et son « année culturelle »… Quelle misère intellectuelle, quel manque de Culture, tout simplement. En 2023 déjà, elle nous avait choisi une obscure grapheuse féministe (évidemment c’est même pourquoi Cécile Helle l’a choisie, pour sa « vertu » féministe, encore un a priori idéologique qui préside à ses « choix » en matière culturelle)… Puis en 2024, la fille de son pote Lionel Jospin à qui elle a confié les clés du Palais… Othoniel cette année donc, le plus insipide des artistes français, qui a claqué un fric fou pour ses oeuvres avignonnaises en verre de Murano, le tout pour nous offrir à « contempler » ses verreries mièvres -mais colorées- qui ne disent rien, n’évoquent rien sinon la vacuité de la « pensée » de « l’artiste » décoratif. De l’artisanat de luxe, quoi… Que madame Helle n’a t’elle pas eu les couilles de faire appel à un ou une vrai(e) artiste de la scène internationale, qui en a des corojones ? genre Adel Abdessemed, Nan Goldin, ou encore Jeff Koons, qui était déjà venu en 2000 sur invitation de la prédécesseure de Cécile Helle illuminer le Palais de son immense sculpture végétalisée de chien kitch fleuri à souhait (qui ensuite trôna au Guggenheim de Bilbao) ? D’autant que connaissant Avignon, il s’en serait donné à coeur joie avec le même budget alloué par notre édile à son chouchou actuel… Bref, avec Othoniel, c’est un raté de plus dans l’affichage de la « politique culturelle » de notre chère -très chère- mairesse : un truc en plumes (en verre de Murano en l’occurence) : même pas mal ! Vivement 2026 qu’elle s’en aille rejoindre ses ami.es militant.es (nous aussi on sait faire, l’écriture « inclusive »…) pour d’autres « fabuleux projets », certainement bien orientés et politiquement « corrects »…
– Avignon capitale culturelle ? C’est un fake, un de plus, propagé par la communication de la Ville et relayé complaisamment par la PQR locale… (et la presse parisienne qui ne connaît d’Avignon que le festival). Une pure fiction qui n’a de réalité qu’au mois de juillet, débordant effectivement de festivaliers. Le reste du temps, la cité éolienne est un désert culturel (et commercial d’ailleurs). Vous connaissez la rue des Teinturiers pendant le festival ? un lieu étouffant où l’on ne peut pas circuler, tant il est envahi de cohortes de festivaliers et de pros pressés par leurs horaires de spectacles, truffé de terrasses de restos…. Vous seriez surpris de visiter la même rue dès le 1er août et jusqu’au mois de juin suivant : tout est fermé, personne n’y passe, quasiment plus un seul resto ou bistrot d’ouvert ! Et c’est la même pour tout le centre hors-saison : à part quelques touristes qui ont quelques heures pour visiter le Palais ou le Pont, presque plus personne. Et ce n’est pas la poignée de rares théâtres ouverts à l’année, avec 1 à 2 spectacles par mois, et les 2 ou 3 musées qui ont une programmation hors saison, qui suffisent à qualifier cette ville de culturelle. Si vous voulez voir ce qu’est une ville culturelle à l’année, il vous faut aller chez les voisines d’Avignon : Arles (à peine 50 000 habitants mais 2 fondations, 5 musées, des lieux de concerts et des festivals hors-saison, sans compter les 2 férias), Nîmes, avec son festival Flamenco en plein hiver, son théâtre, son Musée d’Art contemporain, et bien sûr Marseille ou Montpellier, et même Sète qui avec ses 50 000 habitants à peine est dynamique culturellement toute l’année…
-Végétalisation : notre chère (très chère) maire bobo Cécile Helle a eu une idée de génie pour « embellir » la ville au moment du festival… Elle n’a trouvé rien de mieux que de remplacer les arbres en pot de la rue de la Ré par des bacs à plantes et fleurs (!) gratifiés de bancs !!! Oui, vous avez bien lu ! Des bancs pour accueillir du coup encore plus de zonards, qui jusque là s’avachissaient sur le trottoir et qui désormais se répandent allègrement sur lesdits bancs « publics », qu’ils se sont accaparés aussitôt pour leur propre usage, au détriment de celles et ceux auxquels ils étaient destinés : les festivaliers. En voilà une belle idée encore, madame Helle !
-Un petit conseil de mobilité dans Avignon-centre (qui peut vous sauver la vie) : Attention danger permanent ! Chers festivaliers, vous qui ne connaissez pas vraiment les plans de circulation aberrants de notre chère mairesse, désormais piquée de boboïtude et donc de « circulation douce », faites gaffe, surtout si vous avez des enfants : en effet, selon une directive autoritaire de madame Helle, prise sans concertation et de manière autocratique (comme dab, c’est sa marque de fabrique), en gros une espèce de 49.3 à la Macron qui autorise donc tous les véhicules soi-disant « doux » à rouler dans le centre ville dans les 2 sens (y compris en sens interdit donc) : résultat, quand vous traversez une rue, notamment la rue de la Ré, faites vraiment attention à vous, regardez dans les deux sens, y compris et surtout dans les rues réputées à « sens unique » ! : vous risquez à tout moment de vous faire percuter soit par un-e bobo avec son « vélo-cargo » transportant sa progéniture, ou un-une bobo simplement à vélo tout court mais se croyant propriétaire de la voirie municipale, tous et toutes en sens interdit et brûlant les feux rouges (quand ils-elles ne roulent pas carrément sur les trottoirs), sinon ce sera une trottinette d’un cakos roulant à plus de 30 km/h de la même façon : aucun respect des piétons, et ne parlons pas des enfants. Madame Helle n’a pas d’enfant, elle ne sait pas l’angoisse que l’on a de simplement traverser une rue normalement : le centre-ville est certes fermé aux bagnoles en période de festival, ce qui est la moindre des choses, mais pas à ces putains de 2 roues électrifiés, dont les conducteurs se contrefichent du code de la route. Un danger pour tous les piétons, et particulièrement ceux en bas âge. Donc, meffi ! comme on dit dans le Sud. Et remerciez la maire Cécile Helle de tant d’attention pour ses citoyens normaux, ni bobos ni cakos, qui marchent sereinement à pied, simplement.
– A propos d’élections municipales prochaines : on assiste comme dab à une gauche totalement dispersée qui s’entredéchire au lieu de faire l’unité, face à une droite de plus en plus décomplexée vis à vis du Front National (pardon on dit RN depuis qu’ils se sont ripolinés en costard cravate bien comme il faut et débarrassés de l’encombrant patriarche pétainiste, dont ils ont tout de même gardé l’idéologie nazillonne et revancharde, mais aussi la tradition de l’affairisme délictuel du vieux : voir les affaires en cours, notamment concernant Le Pen, David Rachline (maire de Fréjus), Louis Alliot… et on en passe et des meilleures… ) A croire que la « gauche » avignonnaise, anesthésiée par les errements idéologiques (pour ne pas dire trahisons) de leur ex « patronne » Cécile Helle, fait tout pour perdre la partie, multipliant les candidatures de prétendants tous plus inconnus les uns que les autres… Et laissant donc la porte grande ouverte aux innommables du Front National, qui tels des rats devant une poubelle bien garnie, bavent d’envie de se jeter dessus et de s’en délecter… Merci la « gauche ». Bienvenue aux fachos grâce à vous !
– Enfin une bonne nouvelle pour les Avignonnais : leur chère (très chère) mairesse Cécile Helle ne se représentera pas aux prochaines municipales. Celle dont le bilan culturel, économique, social est déplorable (à l’exception des cantines à tarifs imbattables), s’en va, sans soutenir de dauphin(e), dans le droit fil de sa « pensée » politique qui a consisté durant 2 mandats à surtout laisser faire… Résultat : une ville qui s’est paupérisée à l’extrême, le retrait de dizaines de subventions aux associations sociales et centres sociaux, la même chose pour les assos culturelles, à l’exception de ce qui flattait son ego, à savoir les gros trucs techno, festivals conduits par des entreprises qui en gèrent déjà plusieurs en Vaucluse (comme le festival « Id’Île »de la Barthelasse) confiés à un exploitant unique ou quasi, un chef d’entreprise pur jus qui co-gère aussi la salle de spectacle « Confluence » de la Courtine, ex-Opéra d’Avignon décentralisé pour cause de travaux, une excellente concession « bankable », concédée à prix d’amis à ces margoulins de la soi-disant « culture populaire »... En revanche, elle s’est gargarisée de ses « grands travaux » du patrimoine urbain, certes plutôt réussis formellement, mais qui ont coûté des millions d’euros aux finances de la ville et qui, franchement, étaient dispensables, comme la place Saint Didier, ou les rues Carnot et Carreterie, rendant d’un coup d’un seul les commerces locaux inexploitables, ou encore le Jardin des Doms, en réfection actuellement et donc inaccessible, pourtant le seul îlot de fraîcheur du centre-ville… Bref, Madame Helle a surtout pendant 12 ans favorisé ses amis et pompé le fric de ses concitoyens pour s’afficher dans la PQR complaisante. De toutes manières, la Culture, la mairesse n’en a jamais eu rien à fiche (même quand elle était conseillère régionale déléguée à la Culture, bien avant d’être maire) : ex-prof de Géographie à l’Université d’Avignon, le seul truc de la culture qu’elle connaît c’est le patrimoine : à l’inverse de sa prédécesseure, Marie José Roig, qui pourtant de droite chiraquienne pur jus, connaissait l’Art contemporain sur le bout des doigts et accueillait ses visiteurs dans son bureau plein d’oeuvres de grands artistes contemporains (Nan Goldin, Douglas Gordon… elle-même était une collectionneuse avertie), une Marie José Roig qui a permis à la Collection Lambert de s’installer à Avignon, et qui invitait aussi de grands artistes internationaux comme Jeff Koons au Palais des Papes, Louise Bourgeois, sur le Parvis du Palais,… Madame Helle, elle, invite en 2025 en grandes pompes l’enfileur de perles, Jean-Michel Othoniel, un petit artiste décoratif sans envergure qui bénéficie d’une exposition médiatique optimale… Sur un autre terrain, l’élue PS (hélas pour le parti) a surtout fait le lit du Front National (RN, pardon) en laissant la sécurité se dégrader pendant 12 ans de mandat, la propreté de la ville inexistante (même si on sait, Madame, que vous l’avez « déléguée » au Grand Avignon (l’intercommunalité), vous ne vous inquiétez pas de voir proliférer les rats, subir les poubelles débordantes, les rues jamais nettoyées ? Vous pensez aux habitants ? et à l’image que les touristes de passage se font de votre ville ?) , abandonnant la ville aux SDF squattant l’artère principale avec leurs chiens agressifs et leurs bagarres constantes, avachis sur les trottoirs une cannette d’alcool à la main, y compris devant les écoles primaires… 12 ans de mandat pour désorganiser complètement le plan de circulation intra et extra-muros, et laisser à l’abandon tout l’hyper-centre, notamment au plan des commerces qui ferment les uns après les autres, ou encore boboïsant la ville en laissant les vélos et les trottinettes électriques dangereux faire leur loi en sens interdit et sur les trottoirs, au mépris des enfants (Madame Helle n’en a pas, elle) et des piétons… Bref, une réussite totale. Cécile Helle peut se targuer de ce bilan catastrophique en termes social, culturel, économique et « sécuritaire » ! Et dire qu’on avait voté pour elle ! Et on sait que les nazillons du RN se tiennent en embuscade, prêts à s’accaparer l’hôtel de ville. Merci, Madame Helle, de leur avoir préparé le terrain de si brillante manière ! Vous pouvez être fière de vos mandats et d’avoir été la pire maire d’Avignon depuis 50 ans !
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– Allez, un premier scoop du Festival en ce 24 juin 2025 : de sources sûres, on nous apprend que le Chêne Noir aurait mis en vente son fonds de commerce ! Il n’aura pas fallu longtemps au détestable fils Gélas pour couler le théâtre créé par son père, « institution » avignonnaise de plus de 50 ans qui, depuis sa reprise par le fils prodige (et prodigue aussi donc), s’était muée en succursale décomplexée du boulevard parisien ! Bon, on vérifie en profondeur avant de vous en reparler…
































