La rumeur du Festival

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LA RUMEUR DU FESTIVAL,  LE DESSOUS DES CARTES du festival.

Suivez au jour le jour ce qui se trame, se noue ou se dénoue dans les coulisses du Festival et de son Off : le bruit et la rumeur d’un Festival, où chaque instant peut être un drame, chaque fait et geste un manifeste, bref la véritable scène d’Avignon !

– Beaucoup de grogne et un mécontentement qui enfle à vue d’oeil, dans les rangs des opérateurs culturels avignonnais, notamment chez certains « fleurons » représentatifs de l’excellence locale, dont quelques « grandes gueules » très remontées contre la (très surréaliste) gestion culturelle de la Ville un an depuis l’élection de la présente municipalité, PS il faut le rappeler… Nous, si on était à votre place, Madame la Maire, on se méfierait de l’orage qui couve et on prendrait les devants, avant que ça n’éclate pour de bon. On vous dit ça, mais bon…

– Quant à ta plaque commémorative de mauvais goût de la rue des Ecoles, inaugurée hier en grande pompe, on te l’a déjà dit Greg : le Off d’Avignon N’EST PAS « le plus grand théâtre du monde » : C’est Edinburg qui le détrône, et bien devant. Des chiffres : 2500 spectacles au Fringe d’Edinburg, 1300 au Off d’Avignon. Faut arrêter les drogues, Greg : ça rend mégalo et paranoïaque…

– Le même Greg Germain qui aurait mal supporté hier 5 juillet que la ministre Fleur Pellerin traite le OFF de « foire ».. Ah bon ? Ce n’est pas le cas, Greg ? Il est vrai qu’au vu de l’excellence que tu cautionnes, ce foutoir mercantiliste exécrable qu’est le OFF dont tu présides aux destinées, tu as bien raison de t’offusquer !!!

– Pareil pour bien d’autres, à commencer par le « boss » du OFF Greg Germain, qui bénificie de la Chapelle du Verbe incarné, prêtée par la mairie… A quand le ménage, Cécile ?

– INSUPPORTABLE : le « Chapeau d’Ebène » de notre ami Raymond Yana (Alya théâtre et également membre du bureau exécutif d’AF&C), qui a on ne sait comment (Merci Marie-Jo) récupéré la Chapelle des Miracles, lieu emblématique du IN sous la précédente gouvernance du Festival, appartenant à la Ville et gérée par l’ISTS. Ce marchand bénéficie donc d’un lieu public qu’il sous-loue sans vergogne à raison de 15 000 euros le créneau ! Et que fait l’actuelle municipalité (socialiste) devant ce scandale ? Rien !