Philippe Quesne fait son Big Bang

Philippe Quesne et son Vivarium Studio nous font leur coup de lost, version post-moderniste et cultivée. Dans Big Bang, la troupe s’invente une utopia résurgente, qui nous rejouerai les origines du Monde, mais sans Courbet, avec l’Histoire… Une suite d’extrêmes formes courtes qui s’articulent sur un projet implosif, à défaut d’être explosif. Une théorie de l’évolution, façon grand Mythe, avec ou sans animaux. Mais toujours avec l’Homme, redevenu au centre de l’Histoire, presque par hasard, et de la post-modernité. « le flottement du vivant »… A voir absolument du 19 au 26 juillet, au Gymnase Aubanel à 18 h.

M.R.

. Voir aussi un extrait de La mélancolie des Dragons :

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