OFF 2011 : 5e édition des Coups de Coeur du Club de la Presse

le Club de la presse d’Avignon a sélectionné pour la 5e année consécutive ses nominés « coups de coeur » pour ce Off de pâle facture, duquel rien n’émerge vraiment, à l’exception des metteurs et compagnies que nous connaissions déjà (Cf notre sélection actualisée au 14 juillet) et dont nous avons largement commenté le travail.

Donc, sur les critères suivants : 1. Une pièce jouée pour la première fois au Festival Off, 2. Deux acteurs au moins sur scène, 3. Une compagnie professionnelle, 4. Hors théâtre enfants et hors théâtre strictement musical ou de danse… le Club avignonnais a retenu (sur 200 présélectionnés) une dizaine de ces premiers Off, dont 4 que nous avions retenus nous-mêmes : Grammaire des mammifères (très bon), Horovitz mis en pièces (pas vu mais bon buzz), Médée (conseillé), On ne paie pas ! (recommandé)…

Le reste de leur sélection (qui en fait 11 d’ailleurs, et non pas 10 comme annoncé, si nous savons compter !) : Au royaume des borgnes, Cendres sur les mains, D’Artagnan, hors la loi, Le Chant du dire-dire (que nous ne conseillons pas), Les sauveurs, Un café, l’addition ! (franchement déconseillé) … étant a-priori plutôt en opposition avec une certaine idée du théâtre que nous défendons, nous n’avons pas vraiment d’avis sur la question…

Trois d’entre eux seront récompensés au final par le label du Club de la Presse. Rendez-vous le 26 juillet pour découvrir les lauréats de cette morne édition du Off 2011.

Sophie Héliot

Photo : Grammaire des mammifères, donné à La Manufacture

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Comments
8 Responses to “OFF 2011 : 5e édition des Coups de Coeur du Club de la Presse”
  1. TAJAN dit :

    L’orée du monde : pour nous, bien précieux spectacle trouvé par hasard dans l’huitre du Off. À voir++++
    Bravo, bis, nous avons aimé le thème : ON ; le courage : IN ; le jeu : TOP.
    Merci de défendre ainsi nos droits d’être âgé, en vie, à vue, dans le beau monde du vers libre. Liberté, oui… Pour nous qui redoutons l’état de dépendance, ce dernier mot de Raymonde devient clef.

  2. TAJAN dit :

    À voir++++ Pour le thème, et le courage de défendre ainsi nos droits d’être âgé, et d’en parler. Liberté, mot clef pour nous qui redoutons tant la dépendance. Ici, elle est chair, vraie liberté que celle d’une comédienne qui la transpire, liberté d’un public qui la respire, d’un personnage qui y aspire… La liberté n’a jamais été donnée mais toujours gagnée: pas à pas d’hommes, femmes, enfants, jeunes…. Au devenir, vieux…. Aujourd’hui, ceux qui ont su nous offrir cette liberté sont-ils oubliés dans la donne ? … Liberté… Un permis légalement reconnu à la majorité mais… jusqu’à quand ? Qu’arrive un âge dit ‘trop’ avancé et… voilà, déraison, du recul, point. Déraison ? Du recul ? Dans quel sens ? Pour nous aider à poursuivre la démarche en direction de possibles progrès, Raymonde nous confie son regard prévenant . Pour nous remuer, il est très efficace, c’est clair, limpide, lucide, émouvant. Nous avons tous adoré. Merci.

  3. Ronald dit :

    et tous ceux que l’on ne rencontre pas bordel!
    alors quand tu en auras fini avec les lieux in du off de ce rungis culturel que tu conventionnes le doigt sur la braguette et que ton regard se portera sur un théâtre qui n’attend rien de personne pas voue à être « acheté » sauf d’être mis en pâture,cash,trash,insolent on boira un coup et on discutera théâtre.
    Une des putes de ce festival bordel ou l’on attend le client pour une passe indigente te salut.
    Ronald
    Allez tous vous faire enculer. » Rodrigo Garcia »

    • Vieux Ronald,

      Aussi stupide que ton modèle (pas Rodrigo, Mc Donald…)
      Pour nous il n’y a pas de lieux In ou Off, de scènes conventionnées, de petits garages… Juste de bons spectacles… ou pas. Et crois-moi, cher clown aigri, on cherche, on cherche… hélas !

  4. alcaraz dit :

    Je sais que cela c est déjà fait mais avec une mauvaise formule, mais comme le journal du off refuse un certain regard des spectacles proposés au festival, serait t’il possible de créer un journal avec une ligne suffisamment visible pour que les créations et les spectateurs ce retrouve autour de la qualité et d une forme de spectacles de sensibilités communes???

  5. proust dit :

    Quelle est donc l’idée du théâtre que vous défendez ?