BONHEUR TITRE PROVISOIRE : AVIGNON OFF 2012 (AVANT-PREMIERE)
AVANT-PREMIERE : « Bonheur titre provisoire » / de et avec Alain Timar, Pauline Méreuze et Paul Camus, inspiré par l’œuvre de Robert Misrahi / Théâtre des Halles, Avignon, du 7 au 28 juillet 2012. Avec « Bonheur titre provisoire », Alain Timar prend le pari audacieux de se confronter avec les seules armes du théâtre à une réflexion … Lire la suite
QUOI DIRE DE PLUS DU COQ ? : AVIGNON OFF 2012 (AVANT-PREMIERE)
AVANT-PREMIERE : Quoi dire de plus du Coq ? par Le collectif Ip&co à la Fabrik Théâtre. L’exercice n’est jamais évident : le théâtre-concert est un genre particulier, souvent casse-gueule. Le collectif Ip&co emmené par Isabelle Provendier (ex compagnie des Ouvriers), a réussi son coup : Quoi dire de plus du coq ? est un drôle d’objet hybride, plutôt bien balancé, et l’excellent groupe Mina May qui accompagne live cette expérience théâtrale n’y est pas pour rien. Partie d’un texte de Xavier Durringer qu’elle a … Lire la suite
LE MEILLEUR DU FESTIVAL 2011 : Maldito sea el hombre que confia en el hombre, un projet d’alphabétisation
Angélica Liddell nous a donné un superbe Maldito sea el hombre que confia en el hombre, un projet d’alphabétisation, dans la ligne de son impressionnant Casa de la Fuerza de 2010. Lire NOTRE ARTICLE VOIR UN EXTRAIT VIDEO : http://www.theatre-video.net/video/swf/ylbcfJM7 Photos : Christophe Raynaud De Lage Retrouvez-nous sur INFERNO, revue des scènes contemporaines
LE MEILLEUR DU FESTIVAL 2011 : Au moins j’aurai laissé un beau cadavre
Un splendide Vincent Macaigne, tout en fureur et en folie. Le très shakespearien Au moins j’aurai laissé un beau cadavre se jouait au Cloître des Carmes jusqu’au 19 juillet. Lire NOTRE ARTICLE Photos : Christophe Raynaud de Lage Retrouvez-nous sur INFERNO, revue des scènes contemporaines
SUL CONCETTO DI VOLTO NEL FIGLIO DI DIO : Un Castellucci du tonnerre de Dieu
VU : SUL CONCETTO DI VOLTO NEL FIGLIO DI DIO / Romeo CASTELLUCCI / Festival d’Avignon 2011 / Opéra-Théâtre / 26 juillet 19 h. (dernière). Sans Castellucci, le théâtre probablement n’aurait pas la même puissance. Castellucci, cet artiste magistral, couillu, habité, invente chaque jour le théâtre d’aujourd’hui, le poussant encore et encore dans ses derniers retranchements. Son nouvel objet, à la frontière des genres … Lire la suite









































